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Audit d’accessibilité numérique

Nous mesurons ce que votre site ou votre application empêche de faire. Vous recevez le taux de conformité qui sert de point de départ et la déclaration d’accessibilité à publier : les clés pour rendre vos contenus accessibles au plus grand nombre et satisfaire vos exigences réglementaires.

Sans engagement. Si un accompagnement n’a pas de sens pour vous, nous vous le dirons.

  • Un site, une application mobile ou web, une démarche en ligne
  • Ce qu’on vous demande : un interlocuteur, et des accès si votre service a un espace connecté
  • Délai fixé au devis selon la taille et la complexité du service
  • À partir de 3 500 € HT voir la grille
Exemple fictif : un taux de conformité de 47 %, 32 critères respectés sur 68 applicables, puis la grille ligne par ligne avec l'écran concerné et le statut : respecté ou non respecté.
Exemple fictif : la déclaration d'accessibilité d'un espace client : partiellement conforme au RGAA 4.1 avec un taux de 47 %, trois contenus non accessibles, puis le contact.
Exemple fictif : la fiche d'un point de non-conformité, le calendrier de prise de rendez-vous. Ce qui bloque : les dates ne se choisissent pas au clavier. Qui est empêché : sans souris, le rendez-vous ne se prend pas. Correction préconisée : rendre chaque date sélectionnable au clavier et annoncer la date choisie, RGAA 4.1, critère 7.3, « chaque script est-il contrôlable par le clavier et par tout dispositif de pointage (hors cas particuliers) ? ».

Les résultats, critère par critère

Exemple fictif : un taux de conformité de 47 %, 32 critères respectés sur 68 applicables, puis la grille ligne par ligne avec l'écran concerné et le statut : respecté ou non respecté.

Qu’est-ce qu’un audit d’accessibilité numérique ?

Un audit d’accessibilité numérique, qu’on appelle aussi audit RGAA ou audit de conformité RGAA, est une mesure. On suit vos parcours utilisateurs qui comptent — prendre rendez-vous, déposer un dossier, payer — écran par écran, et on les confronte au référentiel qui s’applique à votre cas : le RGAA pour l’obligation française, le RAWeb pour la conformité à la norme européenne EN 301 549, les WCAG à l’international, le RAAM pour le mobile.

Qui n’arrive pas au bout de vos démarches, et pourquoi vous ne le savez pas

Une personne qui ne peut pas se servir d’une souris — elle navigue au clavier — veut prendre rendez-vous sur votre espace client pour déposer son dossier. Quatre étapes. Elle passe la première. À la deuxième, le calendrier : elle l’atteint, mais aucune date ne se sélectionne au clavier.

Elle s’arrête là. Le rendez-vous ne se prend pas, le dossier n’est pas déposé, et le délai de la démarche continue de courir sans elle. Cette personne est en situation de handicap. Si votre service se comporte ainsi, il la discrimine : à besoin égal, elle obtient moins que les autres.

Un audit produit ce qui déplace la conversation en interne : un chiffre, daté, sur votre service à vous.

Pour situer où en sont les services publics. En janvier 2026, seize des 244 démarches essentielles de l’État étaient conformes au RGAA — 6,6 % (Cour des comptes, rapport du 18 juin 2026).

« On n’a jamais eu de plainte » ne prouve pas que personne n’est bloqué. Une personne empêchée ne dépose pas de réclamation : elle s’en va, sans message d’erreur ni ticket.

Avez-vous besoin d’un audit d’accessibilité numérique maintenant ?

Pas toujours, et pas tout de suite. Tout dépend de ce qui a déjà été corrigé sur votre service : voici les trois situations possibles, et ce qui convient à chacune.

  1. 01Rien n’a encore été corrigé sur ce service.Si vous n’avez pas de déclaration à publier et que votre direction a déjà admis qu’il faut corriger, un audit maintenant ne lui apprendrait rien, et le chiffre obtenu serait périmé dès la première correction. Corrigez d’abord, mesurez ensuite — c’est l’objet de notre prestation de mise en conformité.
  2. 02Les corrections sont faites, ou en cours.L’audit valide le travail accompli et chiffre ce qui reste. Votre déclaration d’accessibilité est rédigée avec vous à la restitution, comprise dans le prix. C’est là qu’un audit vaut ce qu’il coûte.
  3. 03Vous devez publier une déclaration d’accessibilité, et la vôtre manque ou est périmée.Cette situation prime sur la première : même sans correction, l’audit passe en premier. Sans mesure, vous ne pouvez pas indiquer de taux. Nous rédigeons votre déclaration avec vous, comprise dans le prix.

Trois questions à poser en réunion

  1. Sommes-nous concernés par une obligation et, au-delà, qui n’arrive pas à utiliser notre service ?
  2. Notre service affiche-t-il une déclaration d’accessibilité, et de quand date-t-elle ?
  3. Des corrections ont-elles déjà été livrées ?

Les réponses vous placent dans l’une des trois situations. Dans la deuxième ou la troisième, nous pouvons fixer le cadrage cette semaine. Pas sûr de la vôtre ? Le diagnostic de 30 minutes la tranche, avec une note de cadrage à poser devant votre comité.

Réserver mon diagnostic 30 minutesOffert · + votre note de cadrage

Êtes-vous concerné par l’obligation d’accessibilité numérique ?

  1. 2005

    Le secteur public

    Les organismes publics, les organismes assimilés et les délégataires de mission de service public.

  2. 2019

    Les entreprises privées

    Celles qui génèrent un chiffre d’affaires d’au moins 250 millions d’euros, quelle que soit leur activité.

    Pour les services aux particuliers ci-dessous, depuis juin 2025 : dès 10 personnes, ou plus de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires ou de bilan.

    • Les médias audiovisuels
    • Le commerce électronique
    • Le transport de personnes
    • Les services bancaires aux consommateurs
    • La communication électronique

    Et d’autres services aux particuliers, dont les livres numériques, ainsi que les terminaux en libre-service : distributeurs de billets, bornes d’enregistrement, distributeurs de titres de transport, bornes d’information interactives.

Si vous n’entrez dans aucune de ces deux catégories, une personne empêchée reste empêchée : l’obligation n’est pas la seule raison de mesurer.

Livrables

Ce que vous recevez à la fin de l’audit

Deux documents, remis ensemble : le chiffre que vous posez sur la table, et la déclaration que vous publiez.

La grille, critère par critère

Chaque critère applicable, son statut et, pour chaque non-conformité relevée : la page ou l’écran concerné, la nature du problème et une piste de correction. C’est le document qui porte le taux de conformité — le chiffre daté que vous pourrez citer.

Il se recalcule à chaque nouvelle mesure, ce qui rend vos progrès vérifiables.

Le chiffre que vous posez sur la table

Votre déclaration d’accessibilité

Elle reprend l’état de conformité, les contenus non accessibles, le contact et les voies de recours.

Nous la rédigeons avec vous à la restitution. La publication vous revient, sous votre nom : c’est la responsabilité légale de votre organisation.

Ce que vous publiez

Ce que vérifie un audit de conformité d’accessibilité numérique

  1. Un échantillon construit sur vos parcours utilisateurs

    Nous partons des parcours utilisateurs : souscrire, payer, prendre rendez-vous, déposer un dossier. Chaque parcours est suivi d’un bout à l’autre, écran par écran, y compris la gestion de compte quand il y a une connexion. Une page d’accueil impeccable et une troisième étape bloquée donnent un service inutilisable : c’est pourquoi l’échantillon suit les parcours, comme la méthode officielle du RGAA le prévoit.

  2. Ce qu’une machine voit, et ce qu’elle ne voit pas

    Un outil relève des anomalies : une image sans alternative, un contraste trop faible, un code mal formé. Il ne dit pas si l’alternative décrit vraiment l’image, si l’ordre de lecture a du sens, ni si le formulaire se remplit jusqu’au bout. C’est là que passe la frontière entre ce qu’un outil relève et ce qu’un audit établit : l’outil compte des anomalies, l’audit relève les non-conformités page par page et critère par critère, après vérification à la main. Qui est empêché, et de quoi, se décrit ensuite dans les tickets de la mise en conformité.

  3. L’expertise humaine

    Ce que l’outil laisse ouvert, un expert le tranche à la main : il suit le parcours comme la personne empêchée le suivrait.

    Il lit chaque écart dans son contexte : la technologie du service, la place de l’écran dans le parcours, ce que cela change pour la personne et pour votre organisation. C’est ce qui distingue une anomalie de détail d’un blocage qui compte.

Comment se déroule votre audit, et ce qu’on vous demande

Quatre moments. Le travail est de notre côté ; ce qu’on vous demande tient en une liste courte.

  1. Cadrage

    Nous choisissons l’échantillon avec vous : les parcours qui comptent, les écrans qui les composent.

    Un interlocuteur suffitVous nous décrivez les parcours utilisateurs de votre service : ce que les gens viennent y faire.

  2. Accès

    Nous vous indiquons précisément ce dont nous avons besoin, et pour quels écrans.

    Des comptes de test, si votre service a un espace connectéLe plus souvent, nous les créons nous-mêmes. Vous les dotez de ce que nous devons vérifier.

  3. Mesure

    Nous testons les contenus de l’échantillon pour vérifier leur conformité aux critères, et nous rédigeons la grille.

    Garder les accès ouvertsC’est la plus longue des quatre étapes. Elle ne demande à vos équipes que de garder les comptes actifs.

  4. Restitution

    Nous présentons les résultats, nous répondons à vos équipes, et nous rédigeons votre déclaration avec vous.

    Les décideurs autour de la tableVous réunissez les personnes qui décideront de la suite.

Publier sa déclaration d’accessibilité

Pourquoi elle compte pour les personnes en situation de handicap

Elle dit ce qui ne fonctionne pas. Sans elle, une personne qui n’arrive pas à utiliser votre service ne sait pas si le problème vient d’elle, de son matériel ou de votre site.

Elle renvoie vers ce qui est prévu. Le plan d’actions dit ce que l’organisation compte corriger : la personne sait si elle doit attendre ou chercher ailleurs.

Elle dit qui contacter, et comment faire en attendant. Un contact pour signaler un blocage, une alternative quand il en existe une, les voies de recours.

Ce qui a changé en juin 2026

Le 24 juin 2026, l’Arcom a adopté une mise en demeure visant le ministère chargé des comptes publics pour le site des impôts. Elle laisse deux mois pour corriger la déclaration et publier le plan d’actions, neuf mois pour l’accessibilité numérique elle-même.

Sanction possible : jusqu’à 50 000 € pour l’accessibilité numérique, 25 000 € pour les documents à publier.

Sont concernés : le secteur public, et les entreprises qui fournissent au public commerce en ligne, banque, transport, communication électronique ou médias, hors microentreprises.

Arcom, page officielle · décision du 24 juin 2026

Audit d’application web et d’application mobile

Chaque audit porte sur un seul type de service. Un site web ou une application web s’audite avec le RGAA. Une application mobile native est une autre prestation : ses technologies ne sont pas celles du web, elle s’audite avec le RAAM.

Site web ou application web : le RGAA

Le contrôle se fait dans un navigateur, avec les aides techniques, sur plusieurs tailles d’écran. Quand il y a une connexion, nous testons sur des comptes de test et sur toute la gestion de compte, pas seulement sur la page d’authentification.

Application mobile : le RAAM

Le contrôle se fait sur iOS et Android, avec les aides du système : lecteur d’écran, agrandissement, clavier externe. Le champ du RAAM est plus large que celui du RGAA : l’échantillon se compose d’écrans, pas de pages.

Combien coûte un audit d’accessibilité numérique

Un site de contenu

À partir de 3 500 € HT

Les pages que le référentiel impose de tester, quand elles existent, et un parcours suivi de bout en bout.

  • Pages obligatoires : accueil, contact, mentions légales, déclaration d’accessibilité, plan du site, aide
  • Un parcours complet (davantage selon le type de service) : une prise de rendez-vous, un dépôt de dossier ou une commande

Un site ou une application web avec espace connecté

À partir de 6 000 € HT

Un espace client, un outil métier, un extranet.

  • Les pages obligatoires, plus une page par type de service
  • Toute la gestion de compte : création, coordonnées, mot de passe oublié, préférences, désinscription
  • Plusieurs parcours de bout en bout

Une application mobile, ou un service en ligne complexe

À partir de 9 000 € HT

Une application mobile, ou plusieurs services en ligne.

  • Application mobile : accueil, mentions légales, connexion, contact, documentation de l’application
  • Beaucoup de processus et de contenus variés : composants interactifs, médias, PDF, formulaires, tableaux
  • Un périmètre cadré avec vous avant de chiffrer

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Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un audit RGAA ?

Un audit RGAA est le contrôle de l’accessibilité numérique d’un site ou d’une application, page par page et critère par critère. Il se mène sur un échantillon de pages ou d’écrans, avec des tests manuels, et produit à une date donnée un taux de conformité et la liste des non-conformités.

Le RGAA est le référentiel français pour le web ; pour une application mobile, c’est le RAAM qui sert de base. Chez nous, vous recevez la grille avec le taux de conformité, votre déclaration d’accessibilité rédigée avec vous, et la restitution des résultats.

L’audit mesure, il ne corrige pas : la correction relève de la mise en conformité. Pour le cadre général, voir ce qu’est l’accessibilité numérique.

Quel est le prix d’un audit RGAA ?

À partir de 3 500 € HT, pour un site de contenu : les pages que la méthodologie impose de tester, et un parcours suivi de bout en bout.

Pour un site ou une application web avec espace connecté : à partir de 6 000 € HT. Pour une application mobile ou un service en ligne complexe : à partir de 9 000 € HT.

Le prix monte avec le volume : le nombre de pages ou d’écrans, le nombre de parcours à suivre de bout en bout, et le type de service (site web, application web ou application mobile). Il dépend aussi de la complexité des interfaces et de la variété des contenus (composants interactifs, médias, PDF, formulaires, tableaux).

Il comprend la grille avec le taux de conformité, votre déclaration d’accessibilité rédigée avec vous, et la restitution de vos résultats. Il ne comprend pas la correction elle-même : elle relève de la mise en conformité.

Pour un organisme public, nous émettons un devis, et la prestation s’engage sur bon de commande. Si votre procédure demande une consultation, nous y répondons.

Combien de temps dure un audit d’accessibilité numérique ?

Le délai est fixé au devis, selon le périmètre.

Il dépend de la taille du service, de la complexité des interfaces : le même audit n’a pas la même durée sur un site de contenu et sur un service en ligne complexe. Nous vous annonçons un délai que nous pouvons tenir, pas un plafond identique pour tous.

Le cadrage vient avant : vous nous décrivez les parcours utilisateurs de votre service, et nous choisissons l’échantillon avec vous. Si votre service est derrière une connexion, l’ouverture des accès conditionne le démarrage.

Comment se déroule un audit d’accessibilité numérique ?

Le web et le mobile sont deux prestations distinctes. Un site ou une application web s’audite avec le RGAA, dans un navigateur et sur plusieurs tailles d’écran. Quand elle demande une connexion, nous testons sur des comptes de test et sur toute la gestion de compte, pas seulement sur la page d’authentification : c’est ce qui permet de suivre un espace client ou un outil métier jusqu’au bout.

Une application mobile native s’audite avec le RAAM, le référentiel d’évaluation des applications mobiles, sur iOS et sur Android : ses technologies ne sont pas celles du web, le contrôle est donc différent, et son champ est plus large que celui du RGAA. L’échantillon se compose d’écrans : l’écran d’accueil, les mentions légales, la connexion, le contact et la documentation de l’application, quand ils existent, puis au moins un écran par type de service et les processus complets.

Chaque écran est testé avec les aides du système, comme le lecteur d’écran (VoiceOver sur iOS, TalkBack sur Android) et l’agrandissement des caractères.

Quand le service est derrière une connexion, nous travaillons sur des comptes de test que nous vous demandons de doter de ce que nous devons vérifier. Nous traitons ces accès, et les données qu’ils rendent visibles, comme confidentiels : ils ne servent qu’à l’audit. L’environnement, les comptes et les conditions de confidentialité se fixent au cadrage, avant le début de l’audit.

Un audit RGAA est-il obligatoire ?

Les textes ne nomment pas l’audit, mais ils rendent la mesure difficile à éviter. Les organismes publics, leurs délégataires et les entreprises dont le chiffre d’affaires en France dépasse 250 millions d’euros publient une déclaration d’accessibilité qui indique si le service est conforme. Vous avez le droit d’écrire qu’il ne l’est pas, et qu’un travail est en cours. Vous n’avez pas le droit d’écrire un taux que personne n’a mesuré.

En juin 2026, la première mise en demeure publique de l’Arcom a visé un site qui s’annonçait « totalement conforme » sans audit à l’appui : deux mois pour les documents, neuf pour l’accessibilité numérique du service.

Pour les entreprises qui vendent aux consommateurs, le texte européen applicable depuis le 28 juin 2025 demande d’expliquer comment le service répond aux exigences. L’audit est la preuve la plus courante, pas la seule : des tests menés avec des personnes concernées en sont une autre. Le détail est sur notre page cadre légal et obligations.

Quelle différence entre RGAA, WCAG et EN 301 549 ?

Pour le web, les WCAG sont les règles internationales du W3C. Le RGAA est le référentiel français : il traduit les WCAG 2.1 en critères et en tests précis, et fixe la méthode de calcul du taux de conformité qu’une déclaration d’accessibilité affiche en France.

La norme européenne EN 301 549 reprend les WCAG pour le web et va au-delà : logiciels, documentation, support, communication bidirectionnelle. Le RGAA n’est pas, aujourd’hui, aligné sur elle : sa refonte est en cours. Le RAWeb, lui, applique l’EN 301 549 et permet de vérifier la compatibilité avec la norme ; il sera mis à jour à la sortie de la nouvelle version.

Nous choisissons le référentiel avec vous, selon ce que vous devez prouver et à qui : la déclaration française, la conformité à la norme européenne, ou la demande d’un groupe ou d’un client étranger (les WCAG 2.2, par exemple). Dites-le-nous au cadrage.

Que faire si mon site n’est pas conforme au RGAA ?

Réponse courte : c’est le cas le plus fréquent, et ce n’est pas ce qu’on vous reprochera.

Un audit réalisé sans mise en conformité préalable donne presque toujours un mauvais taux. C’est précisément pour cela que nous conseillons de faire d’abord la mise en conformité. Ce qui se voit de l’extérieur, c’est une déclaration absente, périmée ou inexacte : le rapport n’est pas publié, la déclaration l’est, avec son taux. Un taux bas, daté et accompagné d’un plan d’actions, se défend.

Dans sa décision de juin 2026 sur le site des impôts, l’Arcom ne reproche pas un taux bas en lui-même : elle reproche une conformité annoncée qui ne correspondait pas aux critères réellement respectés, et une déclaration sans évaluation effective. Pour l’accessibilité numérique elle-même, elle laisse neuf mois.

Un taux daté, suivi d’un meilleur l’année suivante, est ce qui prouve qu’une organisation s’y est mise.

Un test gratuit d’accessibilité de site web suffit-il ?

Non. Tester l’accessibilité numérique de votre site web avec un outil gratuit détecte une partie réelle des problèmes, et il vaut mieux le faire que rien. Mais il ne dit pas si les alternatives sont pertinentes, si le parcours va jusqu’au bout au clavier, ni si l’ordre de lecture a du sens. Un audit relève les non-conformités page par page et critère par critère, avec des tests manuels.

Une surcouche est un script ajouté par-dessus un site, qui promet de le rendre accessible sans toucher au code. Elle ne remplace pas un audit, et nous recommandons de la retirer en urgence. Nous regrettons que son achat capte des budgets conséquents qui seraient mieux employés à corriger le fond, et nous alertons : elle ne résout rien si la base est mauvaise. Son rapport entre valeur et coût est généralement nul, voire négatif, car elle dégrade parfois l’accessibilité.

Un sélecteur de style peut en revanche être légitime, parfois même le seul recours. Le problème est de payer une licence annuelle élevée pour ce que fait un module gratuit et flexible : il existe des réponses plus adaptées qu’une surcouche survendue.

Qui peut faire un audit RGAA, et existe-t-il une certification ?

Aucun agrément n’est exigé, et il n’existe pas de certification RGAA. En pratique, n’importe qui peut se présenter comme auditeur.

Ce qui fait la différence tient moins au diplôme qu’à la pratique. Un audit de conformité ressemble à un contrôle technique : il laisse peu de marge d’interprétation, et ne rien oublier est une compétence de base. La valeur se trouve dans ce qui accompagne chaque non-conformité : savoir la décrire, l’expliquer et préconiser la correction.

Chez nous, c’est Olivier Nourry qui réalise les audits : des centaines d’audits d’accessibilité numérique.

Exemple fictif : une note de cadrage d'une page. Où vous en êtes, en diagramme radar à cinq axes : obligations connues en grandes lignes et équipe web formée, niveaux élevés ; liste partielle des services concernés, niveau moyen ; pas de référent, niveau bas ; rien de publié, niveau très bas. Puis par quoi commencer : désigner un référent, lister vos sites et applications, vérifier si votre déclaration existe, et sa date.
Réservation

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Deux minutes ; un consultant vous répond ensuite sous 24 heures pour fixer le créneau.

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Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.
Facultatif. Une réclamation, une demande de votre direction, un site à refaire ; LSF ou sous-titrage si besoin.