Former et sensibiliser

Formation accessibilité numérique

Vos équipes apprennent sur ce qu’elles fabriquent : vos maquettes, votre code, vos contenus. Pour que leur prochain écran ne laisse pas une personne aveugle, ou qui n’utilise pas de souris, sans moyen d’aller au bout.

Sans engagement. Si un accompagnement n’a pas de sens pour vous, nous vous le dirons.

  • Un prix par session dès 500 € HT, pas par participant
  • De deux heures pour une direction à deux jours et plus pour vos développeurs
  • Vous ouvrez l’accès à vos pages, nous préparons les exercices
Exemple fictif : programme d'une session de deux jours pour développeurs, sur quatre écrans de l'espace client. Jour 1 : formulaire de relevé et menu du compte. Jour 2 : fenêtre de paiement et suivi de consommation.
Exemple fictif : deux heures avec une direction, en quatre temps : essayer un service sans souris, écouter un lecteur d'écran, mesurer les obligations, décider qui porte le sujet.
Exemple fictif : bilan d'une session de deux jours. Huit développeurs formés, quatre écrans travaillés, ce que l'équipe change et ce qui reste à décider.

Le programme d'une session

Exemple fictif : programme d'une session de deux jours pour développeurs, sur quatre écrans de l'espace client. Jour 1 : formulaire de relevé et menu du compte. Jour 2 : fenêtre de paiement et suivi de consommation.

Pourquoi former vos équipes à l’accessibilité numérique ?

Parce qu’un service accessible ne le reste que si ceux qui le font évoluer savent pourquoi il l’est. Sans formation, un défaut corrigé revient à la version suivante, et se paie deux fois.

Sensibilisation à l’accessibilité numérique : faire voir, pour faire décider

Une sensibilisation a un objectif pédagogique : comprendre comment un service numérique exclut, et ce que chacun, à sa place, peut y changer. Nous ne simulons pas le handicap : quelques minutes les yeux bandés ne disent rien de la vie d’une personne aveugle, et laissent croire que le problème vient d’elle. Ce que nous montrons, c’est l’obstacle, et il est dans le service.

Pour une direction ou un comité de direction

Direction générale, comité de direction, élus DuréeDeux heures Prix de la session500 € HT

Le point de départ : vous portez le sujet, et vous l’avez déjà expliqué plusieurs fois. Il revient dans les discussions, rarement dans les décisions.

Sur quoi on travaille chez vous

Le service que vos usagers ou vos clients utilisent le plus : une prise de rendez-vous, un paiement, une inscription. Chacun regarde son propre service depuis l’obstacle.

En sortant, votre direction

  • a essayé l’un de vos services sans souris, et entendu ce qu’un lecteur d’écran en restitue
  • sait distinguer le modèle médical du modèle social du handicap, et reconnaît le validisme dans les décisions de l’organisation
  • sait à quoi l’organisation est tenue, ce qu’elle doit publier, et qui contrôle
  • sait quelle décision lui revient : qui porte le sujet, avec quel temps et quel mandat

Ce qu’on vous demande : deux heures de l’agenda de votre direction, et l’accès au service que vous voulez lui montrer.

Exemple de déroulé

Le vôtre est écrit après avoir ouvert vos écrans.

  1. Comment on pense le handicap. Le modèle médical place l’obstacle dans la personne, le modèle social dans le service. Le validisme tient l’absence de handicap pour la norme, et c’est ce qui fait oublier des gens quand on décide.
  2. Votre service, sans souris. Chaque membre du comité essaie d’aller au bout d’une démarche au clavier.
  3. Ce qu’entend une personne aveugle. Le même parcours, tel qu’un lecteur d’écran le restitue.
  4. Ce à quoi l’organisation est tenue. Les textes qui la concernent, ce qu’il faut publier, et qui contrôle.
  5. La décision à prendre. Qui porte le sujet, avec quel temps et quel mandat.

Animé par : Sébastien Coutier

Pour des équipes de tous métiers

Achats, marchés publics, juridique, ressources humaines DuréeUne demi-journée Prix de la session750 € HT

Le point de départ : un marché est passé sans exigence, un formulaire de candidature est mis en ligne, un document est publié. Personne n’a pensé à mal, et quelqu’un reste à la porte.

Sur quoi on travaille chez vous

Ce que ces équipes produisent elles-mêmes : un cahier des charges, un formulaire, un document mis en ligne. Elles n’écrivent pas de code, et leurs décisions fabriquent pourtant des obstacles.

En sortant, chacun

  • sait distinguer le modèle médical du modèle social du handicap, et repérer le validisme dans les pratiques de son métier
  • sait qui un document, un formulaire ou une vidéo peuvent laisser à la porte, et pourquoi
  • reconnaît, dans son propre travail, ce qui crée un obstacle ou l’évite
  • sait quelles questions poser à un prestataire, et à qui s’adresser en interne

Ce qu’on vous demande : la liste des métiers présents, et un exemple de ce que chacun produit : un marché, un formulaire, un document.

Exemple de déroulé

Le vôtre est écrit après avoir ouvert vos écrans.

  1. Comment on pense le handicap. Le modèle médical, le modèle social, et le validisme, cette idée que l’absence de handicap est la norme. Où chacun place l’obstacle, et ce que cela change à ce que l’on produit.
  2. Qui est empêché, et par quoi. Les façons d’utiliser un écran : au clavier, avec un lecteur d’écran, avec des sous-titres, en agrandissant le texte.
  3. Une démonstration sur l’un de vos services, au clavier puis au lecteur d’écran.
  4. Un atelier. Chacun cherche, dans un document ou une procédure qu’il a produits, ce qui bloque.
  5. Ce que chacun peut changer dans son travail, et à qui s’adresser pour le reste.

Animé par : Olivier Nourry

Pour un événement interne

Tous vos collaborateurs : séminaire, journée d’accueil DuréeUne demi-journée Prix de la session750 € HT

Le point de départ : votre organisation communique sur l’inclusion. Vous aimeriez savoir si une personne aveugle peut utiliser les services dont vous parlez.

Sur quoi on travaille chez vous

L’un de vos services, ouvert sur des postes où chacun manipule : un atelier, à la place d’une conférence où l’on écoute.

En sortant, les participants

  • ont essayé l’un de vos services au clavier, puis l’ont écouté au lecteur d’écran
  • savent que l’obstacle vient de la façon dont un service est fabriqué, pas de la personne qui l’utilise
  • savent distinguer plusieurs façons de penser le handicap, par exemple le modèle médical et le modèle social, et nommer le validisme quand ils le rencontrent
  • ont des faits à dire, pris dans vos propres services, quand ils parlent d’inclusion

Ce qu’on vous demande : une salle, quelques postes, et le service que vous voulez faire essayer.

Exemple de déroulé

Le vôtre est écrit après avoir ouvert vos écrans.

  1. Comment on pense le handicap. Plusieurs façons de le regarder, par exemple le modèle médical et le modèle social, et le validisme : tenir l’absence de handicap pour la norme.
  2. Un parcours à essayer sans souris, sur l’un de vos services.
  3. Le même parcours, écouté au lecteur d’écran.
  4. Un échange. D’où vient l’obstacle, qui peut le retirer, et ce que l’organisation fait de ce qui a été vu.
  5. L’atelier peut se répéter par petits groupes au fil de la journée.

Animé par : Sébastien Coutier

Formations par métier, sur ce que vos équipes fabriquent

Une formation change la façon de travailler d’un métier. Chaque session part du travail de vos équipes : maquettes, code, contenus, parcours de recette. Elles en repartent en sachant éviter les obstacles et vérifier seules ce qu’elles livrent.

Formation des développeurs web

Sur les composants de votre application DuréeDeux jours et plus Prix de la sessionDès 2 800 € HT

Le point de départ : un défaut est corrigé, et il revient dans la version suivante : personne n’a expliqué à l’équipe qui il empêchait d’avancer, ni pourquoi.

Sur quoi on travaille chez vous

Les composants de votre application : un menu, un formulaire, une fenêtre qui s’ouvre par-dessus la page. Si des défauts ont déjà été relevés sur vos écrans, la formation part d’eux.

En sortant, ils savent

  • rendre un composant utilisable au clavier, du premier champ au bouton de validation
  • donner à chaque champ, chaque bouton, chaque image qui porte une information un nom qu’un lecteur d’écran annonce
  • faire annoncer une erreur ou un changement d’écran à une personne qui ne le voit pas
  • vérifier seuls un écran avant de le livrer, au clavier et au lecteur d’écran
  • retrouver, dans les WCAG et le RGAA, le critère qui correspond à un défaut

Ce qu’on vous demande : l’accès à une version de test de votre application, et le temps de la mise en pratique entre les journées.

Exemple de programme

Le vôtre est écrit après avoir ouvert vos écrans.

  1. Les référentiels. Les WCAG, le RGAA et la norme EN 301 549 : comment ils s’articulent, et retrouver le critère qui correspond à un défaut sur un composant.
  2. Jour 1, le matin. La structure d’une page et les formulaires : titres, étiquettes des champs, messages d’erreur, et ce qu’un lecteur d’écran en restitue.
  3. Jour 1, l’après-midi. Les menus, les fenêtres et les icônes : tout atteindre, tout ouvrir et tout refermer au clavier, en voyant toujours où l’on se trouve.
  4. Entre les deux journées. Chaque développeur corrige un écran de son projet en cours, et note ce qui lui a résisté.
  5. Jour 2. Ce que l’équipe a rencontré, puis les composants plus complexes de votre application. Pour finir : vérifier seul un écran avant de le livrer.
  6. Au-delà de deux jours. La durée se fixe au cadrage, selon l’ampleur de votre application.

Animée par : Olivier Nourry

Formation des designers d’interface et d’expérience utilisateur

Sur leurs propres maquettes DuréeUne journée Prix de la session1 500 € HT

Le point de départ : vos maquettes sont validées, puis un contraste se révèle insuffisant, ou un parcours inutilisable, une fois développé.

Sur quoi on travaille chez vous

Leurs propres maquettes, et votre bibliothèque de composants si vous en avez une. Le défaut se voit sur la maquette, quand le corriger ne demande encore aucun développement.

En sortant, ils savent

  • choisir des couleurs qu’une personne malvoyante distingue, et le vérifier sur la maquette
  • ne jamais confier une information à la couleur seule
  • dessiner tous les états d’un composant, y compris celui qui montre où se trouve le clavier
  • annoter une maquette pour que le développeur sache ce qu’un lecteur d’écran doit annoncer
  • situer les critères des WCAG et du RGAA qui s’appliquent à une maquette

Ce qu’on vous demande : l’accès à vos maquettes en cours, dans l’outil où elles sont dessinées.

Exemple de programme

Le vôtre est écrit après avoir ouvert vos écrans.

  1. Les référentiels. Les WCAG, le RGAA et la norme EN 301 549 vus depuis une maquette : les critères de couleur, de contraste et de structure à tenir avant le développement.
  2. Le matin. Couleurs et contrastes, pour le texte comme pour les boutons et les icônes ; l’information qui ne passe que par la couleur ; ce que devient l’écran quand on agrandit le texte.
  3. Le matin, suite. La structure d’un écran : titres, ordre de lecture, ce qui doit être annoncé.
  4. L’après-midi. Formulaires et messages d’erreur ; les états d’un composant.
  5. Pour finir. Annoter une maquette pour le développement, et relire un composant de votre bibliothèque.

Animée par : Sébastien Coutier

Formation des rédacteurs, contributeurs et communicants

Sur leurs pages, documents, vidéos et publications sur les réseaux sociaux DuréeUne journée Prix de la session1 500 € HT

Le point de départ : vos équipes publient chaque semaine des pages, des documents, des vidéos et des messages sur les réseaux sociaux, sans avoir eu l’occasion d’entendre ce qu’un lecteur d’écran en restitue.

Sur quoi on travaille chez vous

Une page, un document, une vidéo et des publications sur vos réseaux sociaux, que vos équipes ont mis en ligne. Ce sont des gestes d’écriture, à la portée de tous.

En sortant, ils savent

  • structurer une page par ses titres, pour qu’une personne aveugle la parcoure sans tout écouter
  • écrire le texte qui remplace une image pour qui ne la voit pas, ou décider qu’elle n’en a pas besoin
  • rédiger un lien dont l’intitulé dit où il mène
  • reconnaître un document ou une vidéo que certains ne pourront pas lire, et savoir quoi demander à ceux qui les produisent
  • publier sur les réseaux sociaux un message que chacun peut suivre : image décrite, vidéo sous-titrée, mots-dièse et émojis qui ne brouillent pas la lecture
  • reconnaître les critères du RGAA et des WCAG qui portent sur leurs contenus

Ce qu’on vous demande : une page, un document et une vidéo déjà publiés, et quelques publications récentes sur vos réseaux sociaux.

Exemple de programme

Le vôtre est écrit après avoir ouvert vos écrans.

  1. Les référentiels. Les WCAG, le RGAA et la norme EN 301 549 vus depuis le contenu : les critères qui portent sur les titres, les liens, les images, les documents et les vidéos.
  2. Le matin. Dans votre outil de publication : titres, liens, images et le texte qui les remplace.
  3. Le matin, suite. Réseaux sociaux : décrire une image, sous-titrer une vidéo, écrire les mots-dièse et doser les émojis pour qu’un lecteur d’écran restitue le message sans le brouiller.
  4. L’après-midi. Documents à télécharger : reconnaître un PDF illisible, et savoir quand publier une page à la place.
  5. L’après-midi, suite. Vidéos : sous-titres, transcription, audiodescription.
  6. Pour finir. Ce que chacun relit avant de publier.

Animée par : Sébastien Coutier

Formation des chefs de projet et des équipes produit

Sur un projet en cours DuréeUne journée Prix de la session1 500 € HT

Le point de départ : vos cahiers des charges demandent un service « accessible », sans dire comment ce sera vérifié à la livraison.

Sur quoi on travaille chez vous

Un projet en cours : ses exigences, son calendrier, ses prestataires. Une exigence inscrite dans un cahier des charges n’est pas encore une exigence tenue : c’est une personne empêchée qui le découvre, une fois le service en ligne.

En sortant, ils savent

  • écrire une exigence d’accessibilité numérique qui se vérifie à la livraison
  • placer les contrôles aux bons moments : sur la maquette, pendant le développement, avant la mise en ligne
  • lire un taux de conformité, la mesure que donne un audit d’accessibilité numérique, et savoir ce qu’il ne dit pas
  • choisir un prestataire sur ce qu’il sait faire, et contrôler ce qu’il livre
  • citer le bon référentiel, WCAG, RGAA ou EN 301 549, dans un cahier des charges

Ce qu’on vous demande : le cahier des charges, ou la liste des fonctionnalités, d’un projet en cours.

Exemple de programme

Le vôtre est écrit après avoir ouvert vos écrans.

  1. Les référentiels. Les WCAG, le RGAA et la norme EN 301 549 : ce que chacun couvre, lequel citer dans un cahier des charges, et ce qu’on peut exiger d’un prestataire.
  2. Le matin. Où se fabriquent les obstacles dans un projet, et à quel moment ils coûtent le moins à éviter.
  3. Le matin, suite. Ce à quoi votre organisation est tenue, ce qu’elle doit publier, et ce que mesure un taux de conformité.
  4. L’après-midi. Écrire les exigences du projet en cours, et ce qui sera contrôlé à la livraison.
  5. Pour finir. Choisir un prestataire, suivre ce qu’il livre, décider d’une mise en ligne.

Animée par : Sébastien Coutier

Formation des testeurs et des équipes de recette

Sur l’un de vos parcours, dans votre environnement de recette DuréeUne journée Prix de la session1 500 € HT

Le point de départ : vos tests passent, puis une personne qui n’utilise pas de souris signale qu’elle ne peut pas aller au bout.

Sur quoi on travaille chez vous

L’un de vos parcours, dans votre environnement de recette, avec les outils que l’équipe utilise déjà.

En sortant, ils savent

  • tester un parcours au clavier, et faire leurs premières vérifications au lecteur d’écran
  • distinguer ce qu’un outil automatique détecte de ce qu’il ne voit pas
  • décrire un défaut pour qu’un développeur le corrige sans reposer la question : où, pour qui, comment le reproduire
  • ajouter ces vérifications, rattachées à leur critère, à un cahier de recette
  • dire, critère par critère du RGAA, si un écran est conforme ou non, et le justifier par ce qu’ils ont vérifié

Ce qu’on vous demande : l’accès à votre environnement de recette, et un parcours que vous testez déjà.

Exemple de programme

Le vôtre est écrit après avoir ouvert vos écrans.

  1. Les référentiels et la conformité. Les WCAG, le RGAA et la norme EN 301 549 : ce qu’un critère exige, et ce que veut dire un écran conforme ou non conforme.
  2. Le matin. Tester au clavier, puis découvrir un lecteur d’écran.
  3. Le matin, suite. Agrandissement du texte, contrastes, et ce qu’un outil automatique détecte ou ne voit pas.
  4. L’après-midi. L’un de vos parcours, testé de bout en bout dans votre environnement de recette, critère par critère. Pour chacun, conforme ou non conforme, preuve à l’appui.
  5. Pour finir. Rédiger chaque défaut en citant le critère non respecté, et ajouter ces vérifications à votre cahier de recette. La journée apprend à repérer et à décrire ; elle ne forme pas des auditeurs.

Animée par : Olivier Nourry

Commun à toutes les sessions

Comment se déroule une session : un programme écrit pour vous, un bilan à la fin

Tout commence par trente minutes, pour dire qui former, à quoi, et pour quel projet. Vous recevez ensuite une proposition : le format, la durée, le prix.

Avant : un programme écrit pour vous

Nous parcourons vos maquettes, votre site ou vos documents, et nous y prenons les exercices. Si des défauts ont déjà été relevés sur vos services, nous partons d’eux.

Le programme nomme vos services et vos écrans, à la place des cas d’école. Vous le recevez avant la session.

Vous ouvrez l’accès, et vous dites qui participe

Pendant : montrer, puis faire faire

Chaque notion est montrée sur l’un de vos écrans, puis refaite par les participants sur un autre, sur leur poste et avec leurs outils.

Dans les formations par métier, ce qu’ils corrigent en séance reste chez eux : l’écran avant, l’écran après, et ce qui a changé entre les deux.

Vous libérez le temps de vos équipes

Après : un bilan d’une page

Qui a été formé, à quoi, ce que l’équipe change dans son travail, et ce qui reste à décider.

Une page, à reprendre dans votre schéma pluriannuel ou dans votre rapport RSE.

Vous décidez de la suite

Vos options

Former à l’accessibilité numérique : vos quatre options

Ne pas former

0 €

Si votre organisation publie un schéma pluriannuel, ne former personne, c’est devoir l’y écrire.

  • Aucun coût immédiat
  • Un défaut corrigé revient dans la version suivante, et se paie une seconde fois
  • Les personnes empêchées le restent, et personne en interne ne sait pourquoi
Ce à quoi vous êtes tenu

Se former seul, en ligne

0 €

Le bon choix pour découvrir le sujet, chacun à son rythme.

  • Des ressources gratuites existent, dont des formations en ligne de l’État pour les agents publics
  • Personne ne regarde ce que vos équipes fabriquent
  • Rien ne garantit que ce qui est appris soit appliqué à vos services
Comprendre le sujet

Une formation sur catalogue

Un prix par personne

Le bon choix pour une ou deux personnes, ou pour obtenir une certification.

  • Peut être prise en charge sur vos fonds de formation ; certaines préparent à une certification de compétences
  • Les exemples ne sont pas les vôtres : au retour, le lien reste à faire
  • Pour une équipe, le prix se multiplie par le nombre de places
Financement

Notre prestation

Une session sur vos services

Dès 1 500 € HT la session

Le bon choix pour une équipe d’un même métier, sur ce qu’elle fabrique.

  • Les exercices sont pris dans vos maquettes, votre code, vos contenus
  • Un prix par session et par métier, quel que soit le nombre de participants dans la limite du groupe
  • Se commande simplement, comme une prestation de conseil : sur devis, sans dossier de financement à monter
Réserver mon diagnostic 30 minutesOffert · + votre note de cadrage

Qui anime vos sessions

Deux formateurs : l’un réalise nos audits, l’autre pilote des démarches d’accessibilité numérique.

Portrait d'un homme aux cheveux bruns courts et aux yeux bleus, au léger sourire, en t-shirt sombre.

Olivier Nourry

Développeurs, testeurs

Profil LinkedIn d’Olivier Nourry

Notre équipe compte Olivier Nourry : dix-huit ans d’accessibilité numérique sur le web, le mobile et les jeux vidéo. Il a à son actif plusieurs centaines de projets d’audit et de mise en conformité.

C’est lui qui réalise nos audits : ce qu’il montre à vos équipes, ce sont les défauts qu’il relève lui-même.

Portrait d'un homme brun aux cheveux courts, qui rit franchement, en chemise sombre.

Sébastien Coutier

Designers, rédacteurs, chefs de projet

Profil LinkedIn de Sébastien Coutier

Quinze ans de direction de projets numériques, dont sept comme référent accessibilité numérique au sein d’agences travaillant pour des autorités administratives, des opérateurs de l’État et des collectivités.

Il a aussi été formateur en gestion de projet numérique, et coordinateur pédagogique d’une école du numérique.

Des équipes de tout niveau

Nous sommes habitués à travailler avec des organisations de toute taille, et des équipes de tout niveau de maîtrise de l’accessibilité numérique. Une équipe qui part de zéro n’est pas un problème : c’est le cas de la plupart de celles que nous rencontrons.

Notre cabinet d’accessibilité numérique

Questions fréquentes sur la formation à l’accessibilité numérique

Qu’est-ce qu’une formation accessibilité numérique ?

Une formation à l’accessibilité numérique apprend à une équipe à concevoir, développer, rédiger ou tester des services numériques que tout le monde peut utiliser, y compris les personnes en situation de handicap.

Elle porte sur un métier et dure une journée, ou deux jours et plus pour les développeurs. Une sensibilisation est plus courte : en deux heures à une demi-journée, elle fait comprendre à une direction ou à des équipes non techniques comment un service exclut, et ce que chacun peut y changer.

Nos formations par métier · Nos sensibilisations

Qu’est-ce qu’une formation RGAA ?

Une formation RGAA apprend à vos équipes à appliquer le RGAA, le référentiel général d’amélioration de l’accessibilité qui sert, en France, à contrôler la conformité d’un site ou d’une application web.

Nous ne l’enseignons pas critère par critère. Un développeur a d’abord besoin de savoir ce qu’il change dans un formulaire ou un menu ; les critères viennent ensuite, pour vérifier son travail. Et chaque exercice part d’une personne empêchée, car un site conforme n’est pas pour autant utilisable par tous.

Pour les applications mobiles, il n’existe pas de référentiel français : on s’appuie sur la norme européenne EN 301 549, souvent à l’aide du RAAM, un référentiel publié au Luxembourg.

La formation à l’accessibilité numérique est-elle obligatoire ?

Oui, pour les organisations soumises à l’obligation d’accessibilité numérique. Un décret de 2019 leur demande d’inclure, dans la formation continue des personnels qui interviennent sur leurs services en ligne, « un enseignement théorique et pratique sur l’accessibilité numérique et sur la conformité aux exigences d’accessibilité ».

Sont concernés les organismes publics, les organismes délégataires d’une mission de service public et les entreprises dont le chiffre d’affaires réalisé en France dépasse 250 millions d’euros. Leur schéma pluriannuel doit aussi présenter « les actions de formation et de sensibilisation des agents ».

Les entreprises visées seulement par l’acte européen d’accessibilité, applicable depuis le 28 juin 2025, n’ont pas de schéma à publier. Pour elles, la formation est ce qui fait durer la conformité : un service conforme le jour de son lancement cesse de l’être si ceux qui le font évoluer ne savent pas pourquoi il l’était.

Les textes : décret n° 2019-768 du 24 juillet 2019, article 7 · référentiel général d’amélioration de l’accessibilité, obligations relatives au schéma pluriannuel · article 47 de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005.

Quelles équipes former en premier à l’accessibilité numérique ?

Celles qui produisent le plus : les développeurs, et les équipes qui publient des contenus. C’est la priorité que nous recommandons pour une première année.

La direction est sensibilisée avant, ou en même temps : sans décision de sa part, les équipes formées n’ont ni le temps ni le mandat d’appliquer ce qu’elles ont appris.

Formation des développeurs · Formation des rédacteurs et contributeurs · Sensibilisation d’une direction

Quelle formation accessibilité numérique pour les développeurs, les designers et les rédacteurs ?

Une formation par métier, sur vos propres écrans. Les développeurs web travaillent sur leurs composants : structure d’une page, formulaires, menus, fenêtres, navigation au clavier, ce qu’un lecteur d’écran en restitue. Chacun corrige un écran de son projet en cours entre les deux journées.

Les designers d’interface et d’expérience utilisateur apprennent à concevoir sans créer de blocages et à annoter une maquette, pour que le développeur sache ce qu’un lecteur d’écran doit annoncer. Les rédacteurs, contributeurs et communicants travaillent sur les contenus qu’ils publient.

Il existe aussi une formation pour les chefs de projet et les équipes produit, une autre pour les testeurs et les équipes de recette, et une sensibilisation pour la direction. Dites-nous qui former et pour quel projet : le format se fixe au cadrage.

Quelle est la durée d’une formation accessibilité numérique ?

Elle dépend du métier : de deux heures pour une direction à deux jours et plus pour des développeurs. Une formation de designers, de rédacteurs, de chefs de projet ou de testeurs dure une journée.

Une sensibilisation est plus courte : deux heures pour une direction, une demi-journée pour des équipes de tous métiers ou pour un événement interne comme un séminaire ou une journée d’accueil.

Pour les développeurs, deux jours est un minimum : la durée se fixe alors au cadrage, selon l’ampleur de votre application.

Peut-on financer une formation à l’accessibilité numérique par un OPCO ou le CPF ?

Non : Allyos n’est pas un organisme de formation déclaré et n’a pas la certification Qualiopi qu’exigent les opérateurs de compétences (OPCO) et le compte personnel de formation (CPF).

Nos sessions se commandent simplement, comme une prestation de conseil : sur devis, sans dossier de financement à monter. Leur prix est fixé par session et non par participant ; pour une équipe entière, comparez-le au prix d’une formation par place, multiplié par le nombre de personnes.

Combien coûte une formation à l’accessibilité numérique ?

Le prix est fixé par session, pour un groupe, et non par participant. Il dépend du format : sensibilisation de deux heures à une demi-journée, formation d’une journée, ou de deux jours et plus pour les développeurs. Une journée de formation coûte 1 500 € HT ; une demi-journée de sensibilisation, 750 € HT ; deux heures pour une direction, 500 € HT ; pour les développeurs, dès 2 800 € HT pour deux jours.

Il comprend la préparation sur vos services, l’animation et le bilan de session, et vous le connaissez avant de commencer. Si votre procédure d’achat passe par une consultation, nous y répondons.

Le prix de chaque session

Exemple fictif : note de cadrage d'une formation. Où vous en êtes : équipes concernées, projet en cours, formation déjà suivie, temps disponible. Puis par quoi commencer, en trois actions.
Réservation

Réserver mon diagnostic 30 minutes

Deux minutes ; un consultant vous répond ensuite sous 24 heures pour fixer le créneau.

« (obligatoire) » indique les champs nécessaires

Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.
Facultatif. Une réclamation, une demande de votre direction, un site à refaire ; LSF ou sous-titrage si besoin.