Corriger d’abord, mesurer ensuite

Mise en conformité de votre accessibilité numérique

Vous recevez des tickets de correction, pas un taux de conformité. Un ticket, c’est une fiche par blocage : ce qui bloque, qui ça empêche, la correction suggérée. Vos équipes réalisent les corrections ; nous ne les faisons pas à leur place. Nous répondons quand elles butent et nous recontrôlons avant de fermer. Le taux vient de l’audit qui suit.

Sans engagement. Si un accompagnement n’a pas de sens pour vous, nous vous le dirons.

  • À partir de 9 000 € HT au forfait : la recette, les tickets, six mois d’appui pendant la correction, et le recontrôle
  • Sites web et applications mobiles ce qui change sur mobile
  • Les blocages des personnes en situation de handicap traités un par un
Exemple fictif : extrait du ticket A-014, bloquant, critère RGAA 11.9. Le bouton Payer de la page Ma facture n'a pas de nom : une personne aveugle ne peut pas payer. Correction suggérée : lui donner un nom.
Exemple fictif : lot de tickets. Vingt-huit fermés sur quarante, douze restants dont trois bloquants, avec leur écran, leur gravité et leur état.
Exemple fictif : le déroulé en trois temps. Revue des écrans où chaque blocage devient un ticket, correction accompagnée, puis recontrôle et fermeture de chaque ticket.

Un ticket, en entier

Exemple fictif : extrait du ticket A-014, bloquant, critère RGAA 11.9. Le bouton Payer de la page Ma facture n'a pas de nom : une personne aveugle ne peut pas payer. Correction suggérée : lui donner un nom.

Qu’est-ce qu’une mise en conformité ?

Le nom de métier est recette d’accessibilité numérique, et l’on parle aussi de mise en accessibilité numérique : nous passons vos écrans en revue sur le référentiel — RGAA pour le web, RAAM pour les applications mobiles — et chaque blocage devient un ticket. Les corrections, elles, sont faites par vos équipes ou par votre prestataire.

Ce n’est pas un audit, et ça ne le remplace pas : l’audit vient après les corrections, et c’est lui qui produit le taux et met à jour la déclaration.

Ce que contient un ticket de mise en conformité

Un exemple pour le voir : souscrire un contrat d’énergie en ligne tient en cinq écrans. Au quatrième, le choix de l’offre passe par une liste qui ne se parcourt pas au clavier. La personne qui navigue sans souris remplit tout, arrive là, et s’arrête : elle appelle, attend, et signe aux conditions qu’on lui lit — pas à celles qu’elle aurait comparées. C’est ce genre de blocage qu’un ticket décrit.

Nos tickets disent où, sur quel composant, ce qui ne va pas, qui ça empêche et à quel point, ce qu’on peut faire, et comment vérifier que c’est fait. C’est ce qui permet à celui qui les traitera — développeur, intégrateur, designer ou contributeur — de savoir quoi faire. Leur format n’est pas normé : c’est celui qu’Olivier Nourry a défini.

  1. Un titre et une référence

    Le titre dit la page, le composant et la nature du problème en une ligne — « Page d’accueil : bandeau, lien vide ». La référence permet d’en parler sans le rouvrir.

  2. La page et le composant

    Où le blocage se produit, et sur quel élément précis : un bandeau, un menu, un bouton d’appel à l’action. Sans cette précision, le développeur cherche l’endroit avant de pouvoir corriger, et le ticket traîne.

  3. La description

    Ce qui ne va pas, décrit techniquement et pour être reproduit : la balise en cause, l’attribut manquant, la capture quand elle aide à situer.

  4. Les impacts, et leur sévérité

    Qui est empêché, et comment. Un ticket en porte souvent plusieurs, chacun avec sa sévérité — bloquant, majeur, mineur. C’est ce qui permet de trancher quand deux corrections se disputent le même sprint.

  5. Les suggestions de correction

    Ce qu’on peut faire, au pluriel quand plusieurs méthodes conviennent, avec, quand c’est utile, un exemple de code. Des suggestions, pas des ordres : votre équipe choisit ce qui s’accorde avec son code, ses composants et ses contraintes.

  6. Les techniques de test

    Comment refaire la vérification, outil et manipulation à l’appui : par vos équipes, par un autre prestataire, par vous. Elle décrit la façon dont nous avons procédé, sans prétendre normer le test, et nous la mettons à jour quand nous trouvons mieux.

Corriger l’accessibilité numérique : ce que ça change à l’intérieur de votre organisation

Un ticket fermé est la plus petite unité de travail que votre organisation sait lire : un écran nommé, une personne qui l’a corrigé, une date. À partir de là, l’accessibilité numérique cesse d’être un sujet qu’il faut défendre et devient un travail qu’on peut répartir.

C’est ce qui vous permet de passer la main. Un blocage attribué à une équipe ne dépend plus de votre insistance : il a un responsable et une date, il est arbitré avec ses autres chantiers — il peut passer au sprint suivant, et cela se voit — et il se referme sans vous. Vous cessez d’être le seul point de passage du sujet.

Et vous pouvez en rendre compte sans préparer un exposé. Ce qui est fait a été recontrôlé, ce qui reste est daté et attribué : une phrase suffit, et elle se comprend par des gens qui ne connaissent pas le sujet.

La phrase que vous aurez à dire — elle se remplit avec vos nombres à vous, pas avec une estimation. « Tant de blocages constatés en tel mois, tant corrigés et recontrôlés, tant restants — datés et attribués. »

Les trois nombres sortent de votre outil de suivi, pas d’une appréciation : chaque ticket porte son écran, son responsable et sa date de fermeture.

Ce que vous pouvez dire avant d’avoir commencé

Le premier obstacle n’est pas le coût : c’est qu’il n’y a rien à poser sur la table. Vous n’avez pas de nombres, puisque personne n’a encore regardé.

C’est précisément ce qui se dit. Aujourd’hui, personne chez vous ne sait ce que vos services empêchent de faire — non pas parce que la réponse serait mauvaise, mais parce que la question n’a jamais été posée. Les personnes qui ont buté ne se sont pas plaintes : elles ont abandonné leur démarche.

La phrase qui ouvre la discussion — elle tient en deux lignes et ne demande qu’un premier rendez-vous. « Nous ne savons pas ce que nos services empêchent de faire. On peut le savoir écran par écran, et ce qui en sort est une liste de tâches arbitrables par nos équipes. »

Pour la préparer, le diagnostic de 30 minutes est offert : vous repartez avec une note de cadrage à poser devant votre comité.

Quand le discours et le service ne disent pas la même chose

Votre organisation communique sur l’inclusion. Imaginons que ses formulaires ne se remplissent pas au clavier et que ses vidéos n’aient pas de sous-titres. Cet écart serait public : il se constate depuis n’importe quel navigateur, sans demander l’autorisation à personne.

C’est ce qui fait de l’accessibilité numérique un sujet de responsabilité sociétale avant d’être un sujet juridique. Une personne qui abandonne un abonnement en ligne n’écrit pas au service client : elle appelle votre centre de contact, ou elle s’en va. Dans le premier cas, c’est votre centre de contact qui porte le coût ; dans le second, personne ne le mesure, et c’est la personne qui le paie : elle perd du temps, ou l’accès au service.

Deux livrables

Ce que vous recevez

Un ticket a une vie : il est ouvert, traité par vos équipes, recontrôlé, puis fermé ou renvoyé. Vous recevez les tickets et vous suivez cette vie dans votre outil — c’est lui qui produit les états d’avancement, il n’y a pas de rapport à lire à côté.

Le lot de tickets

Un ticket par blocage, versé dans votre outil de suivi. Jira, Azure DevOps, GitHub, GitLab ou Monday, par exemple.

Chaque ticket porte l’écran, le composant, la sévérité et le critère du RGAA concerné. Vos équipes le trient, l’affectent et le planifient comme n’importe quel autre ticket de leur backlog.

Les corrections restent faites par vos équipes ou par votre prestataire : le ticket leur donne ce qu’il faut pour s’y mettre.

Directement exploitable par vos équipes

Le suivi jusqu’à la fermeture

Nous ne déposons pas un lot et nous partons. Vos développeurs nous écrivent quand un ticket les bloque ; chaque correction est ensuite recontrôlée sur votre environnement, puis fermée — ou renvoyée avec ce qui manque.

À tout moment, l’état du lot se lit dans l’outil : ce qui est fermé, ce qui reste, daté et attribué. Ce que nous n’avons pas pu vérifier, et pourquoi, est écrit dans le ticket concerné.

C’est cette partie qui distingue une mise en conformité d’une liste de choses à faire.

L’état du lot, à poser sur la table d’un comité

Ce que cette prestation ne produit pas elle-même : le taux de conformité. Il vient de l’audit, qui se mène une fois les écrans corrigés — c’est la suite normale, et il repart de vos écrans tels qu’ils sont alors. La déclaration d’accessibilité, elle, n’attend pas la fin des corrections : si vous y êtes tenu, elle se publie dès maintenant et indique l’état de conformité du service, y compris s’il n’est pas conforme. Ce qui est prévu pour y remédier s’écrit dans le plan d’actions de l’année, où nos tickets trouvent leur place.

Le déroulé d’une mise en conformité, de la revue des écrans au recontrôle

Un seul fonctionnement. Nous passons vos écrans en revue, vos équipes corrigent avec notre appui, nous recontrôlons avant de fermer. Deux prestations distinctes peuvent s’y greffer : des formations pendant, et un audit de conformité au terme.

  1. Au cadrage

    La revue des écrans

    Nous passons vos écrans en revue sur le référentiel et chaque blocage devient un ticket.

    Ce qui fait varier le forfaitLe périmètre, fixé au cadrage — pas le nombre de blocages trouvés.

  2. Le temps qu'il faut

    La correction, accompagnée

    Nous restons joignables pendant toute la phase. Quand un ticket les bloque, elles nous écrivent et nous répondons. Nous ne faisons pas la remédiation à leur place.

    Vos équipes corrigentSix mois d’appui compris, réponse sous deux jours ouvrés.

  3. À chaque correction

    Le recontrôle, puis la fermeture

    Nous rejouons la technique de test inscrite dans le ticket. Nous ne fermons pas un ticket qui n’a pas été corrigé.

    Ce qui reste ouvertReste daté et attribué.

Ce qui peut s’y ajouter

Une formation peut se tenir pendant la phase de correction, avec les équipes qui ont les tickets en main.

Une fois les tickets fermés, un audit mesure ce qui a été obtenu, produit le taux et met à jour la déclaration. Il n’est pas compris dans le forfait.

Si le sujet dépasse les écrans

La recette s’arrête aux écrans. Si ce que vous cherchez est quelqu’un qui tienne la gouvernance, les arbitrages et les clauses de vos marchés, c’est un référent accessibilité numérique externalisé qu’il vous faut.

Mise en conformité d’un site web et d’une application mobile

Le périmètre couvre les deux, mais pas avec le même référentiel : le RGAA pour le web, le RAAM pour les applications mobiles. Ce qui change aussi, c’est ce qu’on y regarde, et le calendrier. Nous choisissons le référentiel avec vous, selon ce que vous devez prouver et à qui : le RGAA pour la déclaration française, le RAWeb pour la norme européenne EN 301 549, les WCAG pour un groupe ou un client étranger.

Ce qu’on regarde en plus, sur une application

Les gestes, et ce qui existe pour qui ne peut pas les faire. Le comportement avec la synthèse vocale du système, qui n’est pas celle d’un navigateur. Et l’agrandissement du texte décidé dans les réglages de la personne, pas autorisé par l’application.

Une correction attend la prochaine version

Sur le web, elle est en ligne dès qu’elle est déployée. Sur une application, elle attend la publication suivante. Les tickets sont donc ordonnés sur vos cycles de publication autant que sur leur gravité.

Vos options

Combien coûte une mise en conformité RGAA

Ne rien faire pour l’instant

0 €

Ce que cela donne, concrètement, quand rien n’est engagé.

  • Aucun coût immédiat
  • Les personnes empêchées le restent, et vous ne savez pas où
  • Si une obligation de publier tombe, le délai court à partir de la mise en demeure, pas de votre calendrier — c’est ce que cadre un schéma pluriannuel d’accessibilité numérique
Ce à quoi vous êtes tenu

Commencer par mesurer

À partir de 3 500 € HT

Le bon choix si vous devez publier un taux daté, ou prouver un niveau à un tiers.

  • Un taux daté, sur votre service
  • Votre déclaration d’accessibilité
  • Aucun écran corrigé à la fin
  • Si vous savez déjà que ça ne va pas, vous payez pour le confirmer
Voir l’audit d’accessibilité numérique

Notre prestation

Corriger, avec recontrôle

À partir de 9 000 € HT

Le bon choix si le but est que ça change — que vous sachiez déjà où ça coince ou non.

  • Des tickets, pas un rapport
  • Un recontrôle jusqu’à la fermeture de chacun
  • L’état du lot à tout moment : fermés, restants, datés
  • Le taux de conformité vient de l’audit, pas de la recette. Publier n’attend pas pour autant : la déclaration indique l’état de conformité, y compris « non conforme », et le plan d’actions de l’année dit ce qui est prévu — nos tickets en font partie
Réserver mon diagnostic 30 minutesOffert · + votre note de cadrage

Qui fait le travail, et comment le vérifier

Une correction qu’on vous demande de croire sur parole n’a pas plus de valeur qu’un taux qu’on vous demande de croire sur parole.

Chaque ticket porte sa technique de test. N’importe qui peut rejouer la vérification — vos équipes, un autre prestataire, vous. C’est ce qui rend un recontrôle vérifiable, donc utile.

Portrait d'un homme aux cheveux bruns courts et aux yeux bleus, au léger sourire, en t-shirt sombre.

Olivier Nourry

Plus de cent audits d’accessibilité numérique, et des clients qui reviennent

Il conduit la recette de bout en bout — la revue des écrans, les tickets, le recontrôle — et c’est lui qui répond à vos développeurs pendant la correction.

Portrait d'un homme brun aux cheveux courts, qui rit franchement, en chemise sombre.

Sébastien Coutier

L’interface avec vos équipes

Il assure le cadrage, les points d’avancement et la préparation des arbitrages de priorité, que vous tranchez.

Qui nous sommes, et avec qui nous travaillons

Où nous nous arrêtons

La limite décide de qui fait quoi : nous ne faisons pas la remédiation à votre place. Il nous arrive de fournir un exemple de code pour débloquer une équipe, mais ce qui part en production est écrit par vos développeurs, ou par le prestataire que vous avez déjà — c’est ce qui fait que vos équipes gardent la main sur leur propre base.

Pendant la correction

C’est du service après-vente, pas une livraison. Une fois les tickets remis, nous restons à disposition de vos équipes pendant les six mois d’appui compris dans le forfait, et au-delà selon ce que nous convenons. Quand un ticket les bloque, elles nous écrivent et nous répondons ; quand une correction est faite, nous la recontrôlons.

Nous sommes habitués à travailler avec des équipes de toute taille, et de tout niveau de maîtrise de l’accessibilité numérique.

Questions fréquentes

Comment se mettre en conformité avec le RGAA ?

En corrigeant d’abord, en mesurant ensuite. Nous passons vos écrans en revue sur le référentiel — le RGAA pour le web, le RAAM pour les applications mobiles — et chaque blocage constaté devient un ticket : la page, le composant, ce qui ne va pas, qui ça empêche et à quel point, ce qu’on peut faire, et comment vérifier que c’est fait.

Le lot est versé dans votre outil de suivi (Jira, Azure DevOps, GitHub, GitLab ou Monday, par exemple). Vos équipes corrigent ; nous restons joignables pendant toute la phase et nous répondons quand un ticket les bloque. Quand une correction est faite, nous rejouons la technique de test inscrite dans le ticket avant de le fermer. Le taux de conformité, lui, vient après, de l’audit qui suit la correction.

Le déroulé en trois temps

Comment rendre un site accessible ?

On rend un site accessible en corrigeant, à la source, ce qui empêche des personnes en situation de handicap de s’en servir : dans le code, les maquettes et les contenus. Il n’y a pas de raccourci. Une surcouche d’accessibilité, ce script qui promet de rendre un site accessible sans toucher à son code, ne remplace pas ces corrections, et nous en dénonçons l’existence.

Le travail suit toujours le même ordre. On relève les blocages écran par écran, chacun devient un ticket, vos équipes corrigent, puis les corrections sont recontrôlées avant d’être fermées. Un audit mesure ensuite ce qui a été obtenu et produit le taux de conformité.

Pour que le résultat tienne, ceux qui font évoluer le site doivent savoir pourquoi il est accessible : c’est le rôle de la formation à l’accessibilité numérique. Pour comprendre le sujet avant de décider, voir ce qu’est l’accessibilité numérique.

Faut-il un audit avant de commencer une mise en conformité ?

Non, et c’est souvent l’inverse de ce qu’on croit. Un audit mené avant la correction mesure ce que vous savez déjà — que votre service n’est pas accessible — et son chiffre est périmé dès le premier écran corrigé. Vous auriez payé pour une photographie que la première semaine de travail rend fausse.

L’audit devient utile après : il valide ce qui a été corrigé, il produit un taux daté sur un service qui a bougé, et il donne le chiffre que vous publierez. L’ordre s’inverse quand il vous faut un taux tout de suite : pour compléter une déclaration manquante ou périmée, par exemple, ou pour une raison qui ne dépend pas de vous.

Qui corrige les défauts d’accessibilité : l’agence, les développeurs ou un cabinet ?

Ce sont vos équipes, ou le prestataire qui fait déjà évoluer votre service. Pas nous. Ce qui part en production est écrit par ceux qui connaissent le code : c’est ce qui fait qu’ils savent refaire le même geste la fois suivante.

Notre rôle est autour de la correction. Nous produisons les tickets, nous répondons quand une correction bloque, et nous recontrôlons avant de fermer. Il nous arrive de fournir un exemple de code pour débloquer une équipe, mais nous ne faisons pas la remédiation à sa place.

L’appui dure six mois, compris dans le forfait : c’est du service après-vente, pas une livraison. Chaque ticket porte sa technique de test, donc la correction se vérifie sans avoir à nous croire sur parole.

Que risque-t-on si un site n’est pas conforme au RGAA ?

Cela dépend de qui vous êtes. Pour un organisme public, l’Arcom peut sanctionner jusqu’à 25 000 € un document non publié, et jusqu’à 50 000 € un défaut d’accessibilité numérique, avec une mise en demeure publique avant. Pour un service vendu aux consommateurs, la DGCCRF peut enjoindre de corriger et infliger une amende.

Ce qui pèse d’abord est la mise en demeure, qui est publique : en juin 2026, la première visait un site qui s’annonçait « totalement conforme » sans audit à l’appui. Un service qui n’est pas conforme, mais qui le dit et date ce qui est prévu pour y remédier, n’est pas dans cette situation.

Le détail des sanctions, des seuils et des autorités est sur notre page cadre légal et obligations.

Peut-on mettre en ligne un site qui n’est pas conforme au RGAA ?

Pour un site existant, oui, à condition de le dire. La déclaration d’accessibilité n’attend pas la fin des corrections : elle indique l’état de conformité du service, y compris s’il n’est pas conforme. Ce qui est prévu pour y remédier s’écrit dans le plan d’actions de l’année, où s’inscrit la correction engagée et dont nos tickets sont la matière. Vous pouvez donc faire les deux, publier et corriger.

Le taux, lui, est le résultat d’un audit : il se mesure, il ne s’estime pas, et il porte une date. C’est pour ça qu’il vient après la correction plutôt qu’avant — un chiffre mesuré sur un service qu’on s’apprête à modifier ne vaut que jusqu’à la première modification. Une fois les tickets fermés, l’audit part de vos écrans tels qu’ils sont alors : il ne reprend pas la liste des tickets, il mesure.

L’audit d’accessibilité numérique

Combien de temps dure une mise en conformité RGAA ?

Six mois d’appui sont compris dans le forfait, et nous répondons à vos équipes sous deux jours ouvrés. La revue des écrans se fait sur le périmètre convenu au cadrage, mais la correction avance au rythme de vos équipes, et c’est elle qui donne la durée réelle ; au-delà de six mois, la suite se cadre avec vous.

Ce qui dépend de nous est borné — la production des tickets, les réponses pendant la correction, le recontrôle. Ce qui dépend de vous ne l’est pas, et nous ne faisons pas semblant de le maîtriser. Sur une application mobile, ajoutez le rythme de vos publications : une correction n’atteint vos utilisateurs qu’à la version suivante, donc les tickets sont ordonnés sur vos cycles de publication autant que sur leur gravité.

Combien coûte une mise en conformité RGAA ?

À partir de 9 000 € HT, au forfait. Il comprend la revue des écrans, les tickets, six mois d’appui pendant la correction et le recontrôle. Le périmètre est fixé au cadrage : c’est lui qui fait varier le forfait, pas le nombre de blocages trouvés.

Il ne comprend pas le taux de conformité, qui vient de l’audit mené une fois les écrans corrigés. Il ne comprend pas non plus la correction elle-même : le coût principal est le temps de développement que vos équipes y consacrent. Nous ne le facturons pas, mais nous ne faisons pas comme s’il n’existait pas.

Nous ne donnons pas d’ordre de grandeur pour ce temps avant d’avoir vu vos écrans : il dépend de la façon dont ils sont construits, et il se constate sur le premier lot de tickets.

Exemple fictif : note de cadrage d'une mise en conformité. Où vous en êtes : patrimoine numérique, développeurs en interne, outil de suivi, ni audit ni déclaration. Puis par quoi commencer, en trois actions.
Réservation

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Deux minutes ; un consultant vous répond ensuite sous 24 heures pour fixer le créneau.

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Facultatif. Une réclamation, une demande de votre direction, un site à refaire ; LSF ou sous-titrage si besoin.